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01.12.2009TECNOLUB va de succès en succès dans le démoulage béton. plus >>
31.08.2009Technolub's micro-lubrication system gives a 90% reduction in coolant usage over flood cooling plus >>
27.03.2009Mets de l'huile ! plus >>
10.02.2009Projet R&D dans le cadre du Plan Marshall, plus >>
08.01.2008Mettre sur pied une société commerciale à Montréal plus >>
06.06.2007Boeing classe une technologie belge au top mondial ... plus >>
00.00.0000Success Story : Tecnolub plus >>
00.00.0000L’innovation à la base de gains économiques et écologiques: les solutions Tecnolub plus >>


le démoulage béton

TECNOLUB va de succès en succès dans le démoulage béton.

Intéressé ?

Consultez notre plaquette béton pour calculer le gain que vous pouvez réaliser avec nos systèmes. »

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After the flood

Micro-lubrication Systems from Tecnolub of Belgium, available in the UK through MacInnes Tooling, used very small quantities of lubricant and are generally used as a replacement for flood coolant. Very high quality vegetable base cutting oil is held in a small container and fed by gravity to a micro-pump. The output from the pump is adjustable from 0 to 30 cubic mm per stroke. Oil droplets from the pump are carried in a steam of air to the nozzle on the machine and directed at the cutting zone. This is not a mist system - the oil is supplied as droplets and no mist is created.

The benefits of the system include a huge drop in fluid consumption, typically up to a 90% reduction; reduced volume of fluids for disposal - almost no fluid maintenance; no bacteria or fungal growth in coolant tanks; and increased machining performance through improved lubrication and cooling. Tests have shown that compared to flood coolant spraying a mix of air and coolant can reduce the temperature at the cutting zone by 8°. The removal of the flood coolant allows the operator to have a clear view of the cutting zone; and the increased performance combined with better tool life means a quick return on investment

Systems can be supplied for simple microswitch or manual actuation or for full integration into a CNC control system, with coolant collars and a chip blast system to clear the swarf.

www.macinnes.co.uk

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Article de presse

Sans Tecnolub, le spécialiste liégeois de la microlubrification, les rouages de Boeing risqueraient de se gripper.

 

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Projet R&D

Le projet « Micro Lub » a pour objectif de développer une technique innovante de micro lubrification pour les outils de coupe et ce particulièrement pour les matériaux composites et/ou empilés.

Les gains visés sont les suivants :

- Une forte réduction de la consommation d’huile (avec un objectif de minimum 50 % par rapport aux systèmes de micro lubrification existants, y compris ceux développés actuellement par TECNOLUB, et même 80-85 % par rapport aux solutions de lubrification classiques.
 
- Une utilisation plus efficace du lubrifiant pour le refroidissement par une utilisation de micro jets localisés et optimisés formant un film d’huile.

- Une composition optimale du mélange fluide diphasique lubrifiant (air/huile, air/huile/azote,…) en fonction des matières usinées, ce qui optimisera l’utilisation du mélange lubrifiant aux conditions de coupe particulières de « l’empilage à usiner » et sera particulièrement adapté à l’usinage des composites et des assemblages gaufrés.

[ Pour en savoir plus ... ]

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Tecnolub

Tecnolub conçoit, produit et réalise la maintenance de centrales de microlubrification pour fraiseuses monobroche, multibroche et centre broche. L’entreprise développe des solutions originales, parfois uniques, pour sesclients (refroidissement d’outils, lubrifiants spéciaux, microlubrification sans brouillard, application de films huileux ou autres produits ultra-minces).

C’est sa technique de micropulvérisation basse pression pour centre d’usinage qui a permis à Tecnolub, une entreprise de 8 personnes implantée à Recht, près de Saint-Vith (Communauté germanophone), de devenir l’un des fournisseurs de Boeing en avril 2004.

Une collaboration favorisée par le Centre technologique en aérospatiale (CTA) de Saint-Hubert (Québec), dont Raymond Blaise, fondateur de Tecnolub, avait rencontré des représentants au salon aéronautique de Toulouse. Pour assurer le suivi technique de ce contrat, l’entreprise wallonne a ouvert, en 2004, un bureau de représentation à Montréal, avec l’appui de l’AWEX. C’est un technicien détaché du CTA qui assure les missions
techniques pour le compte de Tecnolub, mais Raymond Blaise n’en effectue pas moins de très fréquents voyages au Québec.

Fréquents, mais insuffisants. Son premier objectif, en participant à la mission princière au Canada, était donc de voir comment mettre sur pied une société commerciale à Montréal, avec un gestionnaire à sa tête.

Mission pratiquement accomplie : Raymond Blaise est en pourparlers avec plusieurs industriels québécois actifs dans le domaine de la machinerie pour une association commerciale. A la faveur de la mission, il a également renforcé ses contacts avec un Belge établi au Québec, qui a manifesté son intérêt pour la direction de la nouvelle entité. «L’ingénierie et la conception du coeur de la machine resteront localisées en Belgique, mais les installations commandées par des clients canadiens seront finalisées
sur place, suivant les exigences de chaque client», précise le patron de Tecnolub.

Consolider un réseau relationnel

Dans le domaine de la microlubrification et de la micropulvérisation, qui constituent l’une des trois branches d’activités de Tecnolub (avec les lubrifiants industriels et le traitement des copeaux métalliques), l’aéronautique représente plus de 50% du chiffre d’affaires. Tecnolub livre ses solutions innovantes et durables à Sonaca, Asco Industries, Techspace
Aero, mais aussi à Boeing et Airbus. «Le Canada constitue la porte d’entrée idéale pour le marché américain dans son ensemble, qui offre un potentiel considérable pour nous», épingle Raymond Blaise. La mission au Canada lui a permis de consolider son réseau de relations. L’un des soustraitants
de Bombardier lui a même passé commande de systèmes de microlubrification. «L’expérience nous a appris que les sous-traitants constituent la meilleure porte d’entrée vers le donneur d’ordre. Nous avons des contacts informels avec Bombardier depuis 2 ans déjà, mais sans résultat concret. Cette commande pourrait nous faciliter les choses».

L’aura d’une mission princière

Raymond Blaise tire donc de cette mission un bilan forcément positif. «Nous sommes une société innovante, mais une petite société. L’aura d’une mission princière crédibilise immédiatement l’entreprise qui y participe». Et le patron de Tecnolub de saluer l’importance des rendez-vous planifiés avec des intervenants locaux comme des contacts informels parmi les participants. «Un climat positif se crée d’emblée parmi les industriels wallons, ce qui peut se révéler payant».

La force du réseau

Vis-à-vis de l’extérieur, Raymond Blaise mesure également l’importance de la force d’un réseau. «Au travers de l’EWA hier et de Skywin aujourd’hui, les petites entreprises comme Tecnolub profitent de l’effet de grappe et des relations qui se tissent avec de plus grands acteurs. Nous y gagnons un temps appréciable dans les prises de contact».

Partant pour d’autres missions, en Chine par exemple ? Le patron de Tecnolub acquiesce. Il projette, en effet, de créer, dans les mois qui viennent, des mini-cellules d’exportation spécialisées dans les différentes parties du monde. «La Chine est un marché attractif pour nous, à condition de prendre toutes les garanties en matière de protection intellectuelle, mais comment l’attaquer ? Peut-être qu’une mission là-bas m’apporterait la
réponse…»


Source : Sky Wi

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Tecnolub


Combien d’entreprises peuvent se targuer d’avoir reçu les félicitations de Boeing pour leur technologie ?

L’entreprise belge Tecnolub a reçu un tel honneur pour son système de micro-pulvérisation pour centre d’usinage.

Le constructeur aéronautique a déjà équipé cinq de ses machines avec cette technologie de pointe, et d’autres commandes sont en cours de réalisation.

[ Info PDF

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Success Story : Tecnolub

Tecnolub est active dans les domaines des lubrifiants industriels, de la micro-lubrification et du traitement des copeaux métalliques. Rencontre avec son directeur, Raymond Blaise.

Refroidissement des outils dans l'usinage du métal, application d'une couche protectrice uniforme sur la tôle, graissage des moules d'emboutissage, refroidissement de l'aluminium et des alliages durant l'usinage... : Tecnolub est spécialisée dans les lubrifiants «industrie», plus spécifiquement les liquides indiqués pour la transformation des métaux. Sa niche, son produit phare : une technologie de pointe, la micropulvérisation (d'émulsion, d'huile, d'eau, etc.), "qui permet une économie en termes de fonctionnement, de qualité de l'état de la surface et de respect de l'environnement", explique Raymond Blaise, qui a créé Tecnolub en 1988.

Située dans la zone industrielle de Saint-Vith, cette entreprise innovante connaît une croissance continue, depuis sa création, "d'environ 20 % par an" et un chiffre d'affaires dƇ.3 million d'euros. "Nous exportons actuellement 20% à destination du marché aéronautique canadien, français, allemand, espagnol".

Le réseau comme raccourci vers les bonnes portes

Raymond Blaise est un homme de réseau. "A partir de 1999, date d'entrée de Tecnolub dans le giron de la Sonaca, le réseau a joué un rôle clé dans l'expansion de notre technologie". Devenue membre de l'EWA (le cluster wallon de l'aéronautique, qui compte 60 membres) en 2000, Tecnolub participe à de nombreux salons aéronautiques de renommée internationale
(Toulouse, le Bourget, Montréal, etc.) et s'impose progressivement sur le marché aéronautique.

Raymond Blaise persévère dans son «réseautage», entre en contact avec le Centre Aéronautique de Montréal en 2003, et créé un Bureau de Représentation Individuelle (BRI) en 2004. "Si à la base de toute idée, on n'a pas un bon réseau, on s'épuise. Le réseau est un raccourci vers les bonnes portes. Pour cela, il faut s'investir dans le réseau, en tant que
receveur et en tant que donneur".

Faire mieux mais aussi le faire savoir

Raymond Blaise insiste également sur la communication, "qui est une lacune assez répandue de la part des PME. Au départ, il faut une réflexion sur le marché et ses demandes; et non l'inverse. Après avoir trouvé le produit, la niche, il faut pouvoir devenir le meilleur. Pour cela, il faut être original, oser faire ce que les autres ne veulent pas ou n'osent pas faire. Il faut faire mieux et le faire savoir".

Pour se faire connaître, le chef d'entreprise a recourt aux revues spécialisées : "Nous avons l'habitude de tenir systématiquement la revue Technique & Management informée de nos nouvelles applications. C'est un canal de diffusion qui nous donne du feed-back commercial", donne des conférences et prend part aux missions ciblées de l'Awex et princières "qui donnent
une véritable crédibilité aux entreprises participantes, tel que ce fut notre cas au Canada".

La bonne résolution de Tecnolub pour 2007 ? "La commercialisation de systèmes de microlubrification sur le marché français. Mais aussi un secteur en plein développement, celui de la micropulvérisation de films huileux minces pour le démoulage de matières, qui nous permet de viser le marché international du béton, des matières plastiques, etc.".

A côté de ces projets ambitieux, signalons que Tecnolub a été retenu dans un des projets du Pôle aéronautique et spatial.

Source : «Dynamisme Wallon», janvier 2007

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Gains économiques et écologiques


• Tecnolub est aujourd’hui connue pour avoir été repérée par Boeing pour son système de micro-pulvérisation pour centre d’usinage.
• Mais elle propose aussi d’autres solutions : dégraissants écologiques à base d’enzyme, revalorisation des copeaux métalliques.
• « En servant la cause économique, nous servons la cause écologique », explique Frank Dethier de Tecnolub.

On en rêverait presque. De quoi ? D’un tissu industriel se spécialisant davantage dans l’innovation. Car il y a là un véritable enjeu. A mesure que les contraintes environnementales et énergétiques se resserreront, il faudra trouver des solutions pour faire les mêmes choses qu’avant ou d'autres nouvelles, mais plus vite et à moindre coût. Avec en général un corollaire : une moindre utilisation des composants nécessaires, matières premières et autres intrants, et une revalorisation des « déchets ». La Belgique a un vrai savoir-faire dans ces domaines comme le montrent des exemples tels que Tecnolub.

Spécialisée depuis sa création en 1988 dans les périphériques d'usinage via le négoce des lubrifiants et des dégraissants biologiques, Tecnolub, société basée à Recht, a mis au point il y a quelques années une technologie permettant de rationaliser les opérations d'usinage, et de gagner tant en temps qu'en impact écologique. Cette technique ? La micro-lubrification des pièces d'usinage, inventée par Raymond Blaise, designer industriel et fondateur de Tecnolub.

Une technologie qui, depuis, a été adoptée par Boeing, Airbus et la Sonaca.
Le procédé ? Micro-pulvériser l'outil d'usinage via des pulvérisateurs intégrés dans des rampes, des couronnes ou des buses flexibles, distillant de l'huile entière ou de l'huile soluble, avec une concentration d'eau présente à 5-10 pc. Au final, le résultat est là, une économie monumentale d’huile. « La lubrification des outils s'effectue généralement dans de grands bains d'huiles de 1000 à 5000 litres et constitue une opération lourde », explique Frank
Dethier responsable achat et logistique de Tecnolub. Chaque micro-pulvérisation est ainsi contrôlée par la commande d'usinage numérique (CUN) qui adapte son débit et son orientation aux paramètres de la pièce à usiner. Il est par exemple possible de pulvériser des micro-débits de 2 ml/min jusqu'à 40 litres/min à partir d'un seul système. « Un gain de temps dans la production et un gain écologique tout aussi important », résume Frank Dethier, « car la micro-pulvérisation supprime en grande partie les problèmes de retraitement des bains d'huiles solubles ». Et permet par ailleurs de prolonger la durée de vie de l'outil. Autre avantage: « Offrir un matériel adapté au profil et à l'opération demandée par le client », à
savoir du sur-mesure, le coût des dispositifs s'étalant de 800 à 25000 euros en fonction des profils.

Pour compléter son offre, Tecnolub propose également la récupération des déchets métalliques générés par l'usinage de la pièce, afin de les revaloriser au maximum. Ceci est atteint via des machines d'évacuation des copeaux et des solutions de broyage et de compactage des copeaux en briquettes. Résultat : un gain de place substantiel qui permet de diminuer les coûts de stockage et de transport de ces matériaux, généralement précieux, à
retraiter.

Pour ne pas être en reste au niveau de l’innovation, cette petite entreprise de 8 personnes propose également la vente de dégraissants écologiques, à l'image de ses détergentsbiologiques digérant les graisses en une seule opération grâce à des « bactéries secrétant des enzymes digérant les graisses et les huiles pour les transformer en eau et en CO2 ». Une façon, ici, d'éviter le recours aux solvants et dégraissants classiques à base d'hydrocarbures, inflammables et toxiques.

Sources : alter Business News

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